Comment l’arrivée de free mobile va impacter l’e-commerce en 2012 ?

Cela n’a échappé à personne : free a révolutionné le marché du mobile avec ses deux forfaits révolutionnaires complets et pas chers. Mais quel impact sur l’e-commerce et les sites web ?

Tout d’abord, côté accès Internet 3G illimité, Free a multiplié le Fair Use (la limite d’utilisation par mois) par 3 : il est généralement de 1Go chez les concurrents, 3Go chez free.

Autre information qui vous a peut-être échappé, il est également possible d’accéder à internet en 3G avec le forfait à 2 euros : cela coute seulement 1,99€ pour un crédit de 20Mo valable 1 mois. Au-delà du crédit c’est 6 centimes/Mo. Ce forfait à 2 euros est la vrai révolution de free, car se forfait va séduire tous les réfractaires, ceux qui ont des cartes prépayés voir même aucune ligne mobile, les adolescents, la mamie du Cantal ou de l’Aveyron, etc.

Donc pour environ 4€ par mois, soit l’équivalent de quelques cafés, le grand public de masse va pouvoir envoyer 60 sms, appeler 1H et surtout surfer sur Internet.

Maintenant, passons aux usages. Il est clair qu’une fois l’accès internet en 3G enfin abordable, il faut s’équiper d’un smartphone pour bien l’utiliser : iPhone, Samsung Android pour les plus courants, mais aussi les windows phones, blackberry, …

Le premier usage de ces nouveaux entrants est bien sur la communication avec sa tribu : sms, mms, mais aussi email sur mobile et messageries intégrées (WhatsApp, Apple Messages, Msn Messenger, …) mais aussi via le réseau social tout bleu : facebook bien sur.

Le second usage est le jeu, un petit angry birds pour passer le temps, c’est tellement plus hype que le solitaire ;-).

Puis viens la consommation d’information : actualités, bourse, e-banking, twitter et c’est là que l’on devient accro à son mobile et que le temps par jour passé sur ces petites bebêtes explose et prépare un terrain favorable à l’e-commerce que l’on peut déjà appeler le m-commerce.

Oui, car on a vite fait de passer de la consommation passive d’informations ou du divertissement à l’acte d’achat : ça commence bien sur par un morceau sur iTunes, une application à 2€ (tiens, le retour de ce prix psychologique) sur l’AppStore ou l’android market. Puis c’est au tour d’un billet sur Voyages Sncf, un iPhone d’occasion sur Le bon coin, et enfin, un vrai achat d’impulsion : par exemple sur vente privée ou La Redoute : le m-commerce est lancé : l’acte d’achat est tellement plus rapide,fun, addictif, cool, facile, tendance, sensuel (rayez la mention inutile) sur un smartphone.

Mais alors, en quoi Free change la donne du m-commerce ?

Tout simplement car le volume critique de mobinautes justifiant le développement d’une boutique mobile va être atteint courant 2012 avec l’explosion des abonnés que nous prévoyons.

En effet, le seuil de rentabilité est depuis longtemps atteint pour les géants de l’e-commerce, que représente 10 ou 20 K€ pour développer une appli ou un site mobile pour une boutique faisant plusieurs millions de CA par mois ? Pas grand-chose, mais pour une tpe, un pure player, un e-marchand de niche, un commerçant de quartier ce budget est énorme et a justifié jusqu’alors de refuser en bloc l’idée même d’investir l’Internet Mobile.

Par contre, si l’envie (et non le besoin) de se lancer elle est bien réelle, surtout dans la période d’euphorie qu’est la découverte de son premier iPhone, iPad ou autre Samsung Note et les sensations nouvelles et naturelles de la navigation tactile (certains se reconnaitrons) : nous le constatons toutes les semaines en discutant avec nos clients e-marchands.

C’est je crois le bon moment de se poser la question de sa stratégie mobile, de se renseigner sur les technologies, les perspectives de CA et les budgets. Faut-il choisir entre site mobile ou application ? Le paiement sur mobile, ça se passe comment ? Va-t-on devoir tailler dans le gras du formulaire d’inscription ? Ma newsletter : ça donne quoi sur un écran mobile ? C’est quoi un QR Code ? Comment et ou se faire connaitre ?
Chez Creabilis, nous sommes dans cette dynamique, nous sommes là pour répondre à ces questions et affiner avec vous votre stratégie mobile, vous conseiller, vous accompagner et bien entendu, développer votre site ou application mobile. Alors, et si on en parlait ?

JF.

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Livraison : Les nouvelles obligations du e-marchand

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On s’en souvient, la nouvelle avait généré un tumulte auprès des cyber marchands Français, et avec raison.

L’émergence de nouvelles directives européennes avait pour principale motivation  d’homogénéiser les règles à l’échelle Européenne des différents sites marchands compte tenu notamment des interprétations outre Rhin des obligations des marchands.  Beaucoup craignaient pour la survie de leur activité et du devenir de leur site d’e-commerce. Tout Creabilis s’était mobilisé en mars 2011 en informant tous nos marchands et en incitant à signer la pétition.

Après la renégociation menée le 23 juin dernier, le texte avait été remanié pour aboutir à un consensus levant notamment la contrainte la plus astreignante et contestable : le remboursement à charge du marchand des frais de retour.

La nouvelle directive votée récemment n’est ni plus ni moins que l’instauration des dispositifs votées à savoir « l’allongement des délais de retour de 7 à 14 jours ».

Le délai de mise en oeuvre du à la nécessaire adaptation au droit français, laisse toutefois un répit jusqu’au plus tard à la fin de l’année 2013 pour tout les sites d’e-commerce français.

Fort est de constater que bon nombre d’acteurs majeurs du secteur ont déjà intégré cette mise en conformité (cf la redoute) . Cette anticipation permet de faire valoir cet argument comme un véritable atouts différenciateur du site face à ses concurrents aux yeux du consommateur.

Il est indéniable que la phase de maturité dans laquelle est entrée le secteur de l’e-commerce, la relation au consommateur entrera pour une bonne partie dans la capacité d’un e-commerçant à se différencier de ses concurrents. Plus que partout encore, l’e-commerce implique une recherche permanente d’améliorations afin d’anticiper et évoluer plutôt que d’être perçu comme simple mouton, et dans ce cas, de subir un cadre législatif.

Cette veille permanente et la recherche des atouts différenciateurs fait partie intégrante du conseil que nous prodiguons chez Creabilis pour nos marchands au quotidien.

Alors, prêt à sauter le pas et passer à 14 jours de rétractation ?
Nous serions ravis d’échanger avec vous pour connaitre votre sentiment à ce sujet.

 

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